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Petits cancans...

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Les paperolles

Vendredi 1 juin 2007 5 01 /06 /2007 02:58

Par Nicole Pessin


Amour

 


 

Clic !





J’ai le cœur trop petit pour le contenir
Je n’ai pas de mot pour le dire
Je n’ai pas de mot pour l’écrire
L’amour se vit.

Il est l’amour maternel
Il est l’amour éternel
Il est l’amour universel.

Par delà la vie
Par delà la mort
Il se chuchote
Il s’apprivoise.

Il est mon oxygène
Il est mon souffle
Il est amour toujours.

C’est le soleil dans mon cœur
Une fenêtre dans ma vie
La lumière dans ma maison

Aurai-je un jour assez de place pour le contenir ?
Il déborde.
Y a-t-il une vraie vie sans amour ?
Sans lui,
J’ai mal à ma vie.

Nicole Pessin

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Mercredi 9 mai 2007 3 09 /05 /2007 13:58

Par Nicole Pessin








Un moulin est une machine à moudre, piler, pulvériser ou broyer certaines matières pour en exprimer la farine ou le suc.

Par extension, le mot désigne l'édifice à l'intérieur duquel la machine est installée et le moteur qui l'actionne.

Le but recherché est le rendement : obtenir le plus de matière moulue ou pressée du matériau d'origine avec le moins de déchet possible en choisissant au mieux l'énergie utilisée.

On construit les moulins en fonction de ce que l'on veut écraser ou broyer, ensuite de l'endroit où l'on veut le faire et par conséquent de l'énergie disponible, enfin des matériaux utilisés. A partir de ces trois critères, le génie inventif de l'homme a conçu plusieurs machines et divers moteurs.

Le moulin devient machine et non plus simple outil, lorsqu'il n'est plus dans le prolongement de la main de l'homme, lorsqu'il n'est plus actionné par le bras ou le pied mais par un moteur. A ce moment, son mouvement est indépendant de la présence de l'ouvrier qui n'est plus là que pour le contrôler.





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Jeudi 3 mai 2007 4 03 /05 /2007 13:58

Par Nicole Pessin

Les paperolles des religieuses


 


© Nicole Pessin 2007



Comment obtenir les grâces d'un saint plus sûrement qu'en honorant une relique de son corps? Les églises au Moyen Age œuvraient pour détenir des reliques de saints,

Ce qui amenait des pèlerins, et partant des subsides.

 Les grands de ce monde eurent leurs propres reliques, présentées dans de belles pièces d'orfèvrerie.

 Pour satisfaire la demande de nombreux fidèles les religieuses cloîtrées inventèrent une activité rémunératrice :

La fabrication de reliquaires domestiques à base de paperolles,

 Ces petits papiers roulés, colorés, dorés sur tranche, frisottés

Et

Artistiquement arrangés autour de la relique ou de l'objet de piété

Pour imiter l'orfèvrerie, la ferronnerie et le bois sculpté.

Et elles firent des merveilles.



 


Ces reliquaires, ont parfois été sauvés des poubelles à l'époque où ils n'intéressaient personne. Il y a dans chacun un élément central :

 Un fragment d'os de saint,

 Parfois réduit en poudre et inclus dans une "pâte de relique",

 Une image pieuse ou une statuette.

Parfois encore un morceau de tissu, une pierre d'un lieu saint authentifiée par un évêque.

 Tout autour, pour le mettre en valeur, l'art décoratif atteint des sommets de finesse.

 Le papier, utilisé en bandes plus ou moins larges et roulé sur lui-même,

Prend tout son relief grâce à sa tranche dorée.

 En collant ces paperolles les uns aux autres sur fond de velours ou de soie

 Les religieuses créaient des colonnades, des fleurs et des fruits, des volutes exubérantes,

en y mêlant parfois des pierres semi-précieuses, des coquillages, des fils d'or ou d'argent, obtenant des petits retables de poche qui imitent les magnificences célestes de l'âge baroque.
Livrés à l'imagination des sœurs dans le silence de leurs cellules un peu partout en France

 Ces reliquaires foisonnants et dorés

Étaient tout le contraire du dépouillement de leur lieu de vie

 et

Demandaient chacun des milliers d'heures de bel ouvrage.

 

 

D'après l'écrit de Martine Gayot



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Mercredi 4 avril 2007 3 04 /04 /2007 13:58

Par Nicole Pessin

Les paperolles




La technique consiste à découper un morceau de papier en longues bandes, puis à les enrouler pour créer différentes formes et à les combiner en dessins élaborés. C'est depuis longtemps, un passe temps fort prisé. A l'origine, il s'agissait d'imiter de façon peu coûteuse les décorations en filigrane d'or et d'argent commandées, au Moyen Age, par les églises qui ne pouvaient pas s'offrir de métaux précieux.

Plusieurs siècles plus tard, cette tradition a été remise au goût du jour par les femmes qui la considéraient comme une démonstration d'adresse et de patience. Dans les monastères de la Visitation en particulier, des Soeurs étaient spécialistes de ce genre de réalisations.


Clic !



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