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Petits cancans...

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Noël

Vendredi 25 décembre 2009 5 25 /12 /2009 08:18

Par Nicole Pessin
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Jeudi 24 décembre 2009 4 24 /12 /2009 08:32

Par Nicole Pessin
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Mercredi 24 décembre 2008 3 24 /12 /2008 00:00

Par Nicole Pessin














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Dimanche 30 décembre 2007 7 30 /12 /2007 00:00

Par Nicole Pessin illustrant un conte d'Andersen







La-petite-fille-aux-allumettes.jpg


 
Il faisait effroyablement froid; il neigeait depuis le matin; il faisait déjà sombre; le soir approchait, le soir du dernier jour de l'année. Au milieu des rafales, par ce froid glacial, une pauvre petite fille marchait dans la rue: elle n'avait rien sur la tête, elle était pieds nus. Lorsqu'elle était sortie de chez elle le matin, elle avait eu de vieilles pantoufles beaucoup trop grandes pour elle. Aussi les perdit-elle lorsqu'elle eut à se sauver devant une file de voitures; les voitures passées, elle chercha après ses chaussures; un méchant gamin s'enfuyait emportant en riant l'une des pantoufles; l'autre avait été entièrement écrasée.
Voilà la malheureuse enfant n'ayant plus rien pour abriter ses pauvres petits petons. Dans son vieux tablier, elle portait des allumettes: elle en tenait à la main un paquet. Mais, ce jour, la veille du nouvel an, tout le monde était affairé; par cet affreux temps, personne ne s'arrêtait pour considérer l'air suppliant de la petite qui faisait pitié. La journée finissait, et elle n'avait pas encore vendu un seul paquet d'allumettes. Tremblante de froid et de faim, elle se traînait de rue en rue.


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Des flocons de neige couvraient sa longue chevelure blonde. De toutes les fenêtres brillaient des lumières: de presque toutes les maisons sortait une délicieuse odeur, celle de l'oie, qu'on rôtissait pour le festin du soir: c'était la Saint-Sylvestre. Cela, oui, cela lui faisait arrêter ses pas errants.
Enfin, après avoir une dernière fois offert en vain son paquet d'allumettes, l'enfant aperçoit une encoignure entre deux maisons, dont l'une dépassait un peu l'autre. Harassée, elle s'y assied et s'y blottit, tirant à elle ses petits pieds: mais elle grelotte et frissonne encore plus qu'avant et cependant elle n'ose rentrer chez elle. Elle n'y rapporterait pas la plus petite monnaie, et son père la battrait.
L'enfant avait ses petites menottes toutes transies. «Si je prenais une allumette, se dit-elle, une seule pour réchauffer mes doigts? » C'est ce qu'elle fit. Quelle flamme merveilleuse c'était! Il sembla tout à coup à la petite fille qu'elle se trouvait devant un grand poêle en fonte, décoré d'ornements en cuivre. La petite allait étendre ses pieds pour les réchauffer, lorsque la petite flamme s'éteignit brusquement: le poêle disparut, et l'enfant restait là, tenant en main un petit morceau de bois à moitié brûlé.
Elle frotta une seconde allumette: la lueur se projetait sur la muraille qui devint transparente. Derrière, la table était mise: elle était couverte d'une belle nappe blanche, sur laquelle brillait une superbe vaisselle de porcelaine. Au milieu, s'étalait une magnifique oie rôtie, entourée de compote de pommes: et voilà que la bête se met en mouvement et, avec un couteau et une fourchette fixés dans sa poitrine, vient se présenter devant la pauvre petite. Et puis plus rien: la flamme s'éteint.
L'enfant prend une troisième allumette, et elle se voit transportée près d'un arbre de Noël, splendide. Sur ses branches vertes, brillaient mille bougies de couleurs: de tous côtés, pendait une foule de merveilles. La petite étendit la main pour saisir la moins belle: l'allumette s'éteint. L'arbre semble monter vers le ciel et ses bougies deviennent des étoiles: il y en a une qui se détache et qui redescend vers la terre, laissant une traînée de feu.




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«Voilà quelqu'un qui va mourir » se dit la petite. Sa vieille grand-mère, le seul être qui l'avait aimée et chérie, et qui était morte il n'y avait pas longtemps, lui avait dit que lorsqu'on voit une étoile qui file, d'un autre côté une âme monte vers le paradis. Elle frotta encore une allumette: une grande clarté se répandit et, devant l'enfant, se tenait la vieille grand-mère.
- Grand-mère, s'écria la petite, grand-mère, emmène-moi. Oh! tu vas me quitter quand l'allumette sera éteinte: tu t'évanouiras comme le poêle si chaud, le superbe rôti d'oie, le splendide arbre de Noël. Reste, je te prie, ou emporte-moi.
Et l'enfant alluma une nouvelle allumette, et puis une autre, et enfin tout le paquet, pour voir la bonne grand-mère le plus longtemps possible. La grand-mère prit la petite dans ses bras et elle la porta bien haut, en un lieu où il n'y avait plus ni de froid, ni de faim, ni de chagrin: c'était devant le trône de Dieu.

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Le lendemain matin, cependant, les passants trouvèrent dans l'encoignure le corps de la petite ; ses joues étaient rouges, elle semblait sourire ; elle était morte de froid, pendant la nuit qui avait apporté à tant d'autres des joies et des plaisirs. Elle tenait dans sa petite main, toute raidie, les restes brûlés d'un paquet d'allumettes.
- Quelle sottise ! dit un sans-cœur. Comment a-t-elle pu croire que cela la réchaufferait ? D'autres versèrent des larmes sur l'enfant; c'est qu'ils ne savaient pas toutes les belles choses qu'elle avait vues pendant la nuit du nouvel an, c'est qu'ils ignoraient que, si elle avait bien souffert, elle goûtait maintenant dans les bras de sa grand-mère la plus douce félicité.  




Conte d'Andersen




...

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Lundi 24 décembre 2007 1 24 /12 /2007 07:49

Par Nicole Pessin




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Mercredi 19 décembre 2007 3 19 /12 /2007 06:27

Par Nicole Pessin





Don-de-neige-3.jpg


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Samedi 15 décembre 2007 6 15 /12 /2007 07:50

Par Nicole Pessin





Le-vol-de--l-ange.jpg



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Jeudi 13 décembre 2007 4 13 /12 /2007 07:30

Par Nicole Pessin

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Le-village-du-pere-Noel.jpg




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Mercredi 12 décembre 2007 3 12 /12 /2007 00:36

Par Nicole Pessin





Le-train-du-p--re-Noel.jpg

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Mardi 11 décembre 2007 2 11 /12 /2007 00:03

Par Nicole Pessin

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En-avant--.jpg



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Lundi 10 décembre 2007 1 10 /12 /2007 00:50

Par Nicole Pessin





Boule-de-neige.jpg



Le-village.jpg


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Dimanche 9 décembre 2007 7 09 /12 /2007 00:31

Par Nicole Pessin





En couleurs...

Traineau-.jpg Noir et blanc...


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Samedi 8 décembre 2007 6 08 /12 /2007 00:50

Par Nicole Pessin





La-bouteille-noir-et-blanc-internet.jpg


Pour me contacter...
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Vendredi 7 décembre 2007 5 07 /12 /2007 07:12

Par Nicole Pessin





Pere-Noel-1.jpg


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Jeudi 6 décembre 2007 4 06 /12 /2007 05:55

Par Nicole Pessin

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chapelle-sous-la-neige.jpg


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Mercredi 5 décembre 2007 3 05 /12 /2007 06:15

Par Nicole Pessin

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Don-de-neige-1.jpg








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Samedi 1 décembre 2007 6 01 /12 /2007 01:10

Par Nicole Pessin






Don-de-neige-5.jpg



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Mardi 7 novembre 2006 2 07 /11 /2006 08:21

Par Nicole Pessin


clic !



DON DE NEIGE

 


 

Il neige :
Existe soudain un nouvel affleurement de lumière,
D'autres contours.
Le réel chancelle
Puisque les flocons travaillent à sa perte 
 Jusqu’à ce que leur houppelande devienne le mirage  essentiel,
 La douce déchirure des choses.





Le monde se renverse, le ciel est inversé.
 Le paysage s'ouvre :
 il suffit d'y marcher dans le sillage exact de notre coeur.



La neige en  est le trouble et l'apaisement.
Il n'est plus buriné, racorni,  il redevient gamin  effronté.
 La blancheur fait ainsi l'éternité.
Certes, elle reste provisoire,  mais c'est de l'éternité tout de même. 
Nous n'appartenons plus à l'ombre de nos fantômes intérieurs
 Et

De leur linceul délavés
.
 Nous sommes les sentinelles radieuses de perles.
Il n'y a plus de terre, il n'y a plus de ciel.
 Rien n'est découpé.
La nuit de nos corps retrouve sa lumière
Et
 Nous en finissons de nos amours ratées.



L'espace lui-même est nudité :
Plus besoin de creuser les pierres pour nous parler.
 Chacun ressent la présence de l'autre à travers le silence.
Tout peut être encore sauvé.

Ne reste que l'innocence, les masques tombent :
Par la brûlure du froid, le temps est dépassé.
Oui, nous n'avons plus rien à cacher.

La neige devient le mariage blanc qui n'exclut pas le désir

Mais qui rapproche les âmes plus que les corps. 

 Et à l'instant où la lune comme un oiseau est perchée sur un arbre dépouillé 
 La  durée semble sans limite.
Il suffit de nous laisser glisser en ce manteau de plumes
Et

Au delà de nos noms nous sommes multipliés.



La neige crée cette intimité où l'amour se dilate.
 Son évidence nous prend,
Nos mains lâchent leur ombre pour inventer des boules comme des ventres
Que nous mûrissons pour mieux les apaiser.
Nous flottons ainsi à l'abandon,
Nous nous laissons aller à l'aune de la vie et à celle du partage.


La neige est aussi le livre ouvert,
Immaculé mais bardé d'histoires anciennes

Qui soudain remontent à la tête pour ennivrer.
Sur les arrières fonds des ans et des collines
Tout nous ramène à
une jeunesse oubliée.
Nous y retrouvons notre place en chevauchant
Comme  de vieux traîneaux de bois les contes

Qui nous ramènent  à nos histoires les plus secrètes.


On peut s' imaginer encore heureux.
On ne se l'imagine pas.
Nous ignorons les distances, nous traversons le temps.

Se perdre oui,  se perdre encore dans l'espace blanc.
Voici la grande embardée qui égare en son sillage nos images et nos âges
 Et

Nous permet les espoirs les plus improbables.


 On oublie la chanson de Reggiani qui disait
"De quoi aurions-nous l'air, toi au printemps moi en hiver" .

Ce que nous éprouvons se moque des repères.
 Nous passons au milieu des congères

En ignorant le vent qui  veut dresser un mur si haut.

Blancheur que blancheur.

S'y lier, s'y défaire.
S'offrir ainsi à la tendresse  qui parle au plus profond.
Qu'il neige encore,

Qu’il neige jusqu'à ce que les flocons défassent les images
Et

Nous laissent  libres à l'épreuve du vent.

 

Jean-Paul Gavard-Perret


 

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Lundi 6 novembre 2006 1 06 /11 /2006 21:45

Par Nicole Pessin

clic !


LES PAROLES DE NEIGE


 

 




Il neige dans la crevasse des souvenirs.

Les mots deviennent des flocons

Non par leur  inconsistance

Mais par le temps qui semble s'y arrêter

Pour que le silence rayonne.

 

 

 


Ils composent  à leur gré l'éparpillement de la vie sur la ville

Ainsi capitonnée.

Il fait froid

Mais c'est la neige des mots qui te pénètre

Comme te caresse le soleil d'hiver

Qui s'effeuille parfois entre tes doigts.

Ils deviennent,

Amoncelés parfois, 

 Non des congères mais de beaux seins de glace

 Et

 Portent au coeur de la dérive des plus beaux contes d'enfants sages

 

 


 


 Lorsqu’on éprouve  le souffle de la bise à fleur de visage.

Il neige mes mots dans  la crevasse de tes souvenirs.

Ils entrent en transparence parmi tes ombres appesanties.

Vois ainsi les mots jamais entendus, vois les mots jamais connus.

Telle est ainsi la force des mots de neige

Alors que la Chartreuse se couche sous son édredon d'hiver

Dont la fourrure  dissipe tes angoisses

 Et

 Te rappelle  le moment où tu croyais  au Père Noël

Mais pour trop peu de temps.



 


Te souviens-tu de tes poupées de rêves dans leur berceau de satin ?

Ce sont elles qui font remonter mes mots de neige

Comme s'ils voulaient retenir en toi la Petite fille à qui tu voudrais dire adieu.

Garde là en toi

Et

Demain je ferai pour elle un bonhomme de neige

Afin que tu ne craignes plus la peur.

 

Jean-Paul Gavard-Perret


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Dimanche 5 novembre 2006 7 05 /11 /2006 17:57

Par Nicole Pessin

Clic !


L'hiver approche...






et avec lui....







La vieille horloge fait son tic-tac.

Le craquement du fagot dans le poêle à bois
nous dit le feu flambant.
Le givre sur les toits,
la bise gémissant dans les arbres
une odeur de mandarine,
des nuits profondes...

Il flotte dans l'air comme un parfum de Noël.







Prémice de réjouissances,
les lumières des grands magasins
exhale
nt une senteur de fête.
Guirlandes et boules de Noël,
photophores et  bougies...
comment ne pas résister à cet appel !







Rien n'est meilleur que la pensée de la fête,
rien n'est meilleur que cette attente !









Moi aussi, je prépare les festivités...







Voici des cartes postales,
fabriquées
à l'aide  de gaufrages, d'encres de chine, de strass...






Et de chromos...

Pour mes voeux de l'an de grâce deux mille six.

J'aime les chromos...









Senefelder

Alois (ou Aloysius ou Aloys) ou Johann Nepomuk Franz Aloys

(Inventeur et lithographe tchèque, Prague, 1771, Munich, 1834).



découvrit l'art de reproduire

par l'impression des dessins tracés

avec un corps gras sur

une pierre calcaire.

(Du grec lithos "pierre" et graphein "écrire")

 





La chromolithographie ou chromo,

est l'impression d'images
en couleurs superposées par des procédés lithographiques.
Inventé à la fin des années 1840,
ce procédé permet des tirages par centaines.


(du grec krôma "couleur", lithos "pierre" et graphein "écrire",)





Les chromos sont aujourd'hui
très recherchés par les collectionneurs.







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